Non ! Stop !
Amis des animaux, membres des ligues anti-vivisection ou autres courageux bénévoles oeuvrant pour la SPA, ne vous jetez pas immédiatement sur moi pour me dépecer. Je n’ai aucune hostilité particulière envers ce charmant passereau sensé annoncé la belle saison dans nos contrées. Au contraire, à priori, je trouve ces élégants volatiles plutôt sympathiques. Non, simplement, en les voyant aujourd’hui se regrouper en essaims agités pour organiser leur migration de retour sous les tropiques, je me demandais ce que je ferais si j’étais une hirondelle, ou plutôt « un » hirondelle ?
Je ne prétends pas avoir les compétences techniques de mon ami Alexandre Trajan, pourtant je pense qu’il y a quand même de quoi se poser quelques questions en évoquant la météo de cette première moitié de l’année 2002.
Dans l'esprit de beaucoup, la Suisse est associée à la montagne et à Heidi, aux vertes prairies avec les neiges éternelles à l’arrière plan, et au mauvais temps qui reste accroché à ces montagnes apportant de la pluie, de la neige, du brouillard qui font que l'on reste bien au chaud dans son chalet typique. Pourtant, il existe une vallée où la sécheresse est telle que les paysans devaient risquer leur vie pour construire des canaux d'irrigation amenant dans les champs l'eau des glaciers des hautes montagnes environnantes : le Valais.