A l’annonce du programme de notre deuxième journée “costablancaine”, nous avons d’abord un peu caché notre joie, histoire de ne pas froisser nos charmants hôtes et désormais amis, José, Dani et David. Un long ride, sans fontaine d’eau fraîche et sans apero “chiringito”, du côté de Benidorm et de sa Marina Baïxa aux plages surpeuplées, n’avait pas, à priori, tous les ingrédients requis pour nous faire saliver. Est-ce l’urbanisme échevelé de “Beniyork Beni”, sa quasi appartenance à l’Empire Britannique ou sa réputation synonyme de tourisme de masse qui nous poussait à freiner des quatre fers ? Quelle qu’en soit la raison, c’était sans compter sur l’extraordinaire réseau de “senderos” magiques qui parsèment les hauteurs rocailleuses et écrasées de chaleur de la Sierra Cortina la dominant. “La Puertas”, le sauvage, “Chamo”, le joueur et “Super Enduro”, l’exigeant, se sont chargés de nous faire totalement revoir notre position.

Si l’architecture anachronique de la station balnéaire la plus “bétonnée” de la Costa Blanca n’a définitivement pas trouvé grâce à nos yeux abasourdis, le potentiel de son dédale de “singles”, alternant le malicieux et le rugueux avec un art consommé du savoir vivre à l’espagnole, fait désormais partie de notre “top ten” en matière de monotraces européens, voire mondiaux.

Comme quoi, il ne faut pas toujours se fier à sa première impression, et, encore moins, aux légendes urbaines colportées par les “escalopes” cramoisies et dégoulinantes, vissées sur leurs serviettes de plage.

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