Programme (semi)allégé pour notre dernier jour au paradis. D’abord en raison des orages annoncés, mais aussi à cause de la fatigue qui commence à s’accumuler après cinq jours consécutifs en selle.
Démarrage matinal du col de la Plâtrière, juste en face du célébrissime Izoard, via le plus divin chemin du matin, jusqu’au col du Tronchet, pour une mémorable plongée sur le hameau de Souliers.
Au menu de notre journée, un revêtement encore meuble, Queyras oblige, mais un revêtement plus sableux et plus gypseux que les jours précédents. Alors, histoire de ne pas abimer ce délicat matériau plus que nécessaire, nous adoptons un pilotage tout en douceur et en doigté. Rien de très inhabituel, finalement, en ce qui nous concerne.
Après le petit noir qui va bien sur la terrasse du Grand Rochebrune à Souliers, retour en terrain connu, avec la remontée du vallon de Péas, déjà entreprise lors de notre précédent périple queyrassin. Mais, contrairement, à 2023, pas de Col de la Crèche sur notre itinéraire en boucle, mais un exceptionnel retour à flanc, sous la Crête de Crépaud, pour enquiller une incroyable seconde plongée sur Souliers, le centre de gravité de notre journée.
Mr Izoard « himself », dans les premiers rayons d'un soleil indéfectible depuis le début de la semaine.
Démarrage tout en douceur, sur un sentier accroché aux flancs de la Crête du Tronchet. Une entrée en matière idéale pour nos jambes fatiguées.
L'avantage d'habiter Arvieux, pour Cyril, c'est qu'en roulant ici, il peut voir sa maison.
Ombres et lumières d'un dernier matin queyrassin.
A l'approche du col du Tronchet, une première montée revêche et ravinée, nous impose de pulser.
La plongée dans le ravin des Tegneytes, via son délicat ruban d'ocre sablonneux.
Le hameau de Souliers, queyrassin jusqu'aux bout de ses ancelles (bardeaux de mélèze).
Une fois le petit café avalé et le torrent de Péas traversé, nous nous attaquons à la remontée du vallon du même nom.
Trois ans plus tard, presque jour pour jour, même endroit, même photo (https://alpavista.ch/Alp11/wp-content/uploads/peas_creche_007.png)
Pas de canal de Péas (bisse visible sur le versant opposé), à notre menu du jour, mais un incroyable chemin ondulant à flanc de la Crête de Crépaud.
Chaque combe nous dévoile un nouveau ruban d'ocre plus appétissant que le précédent...
... chaque crête, un panorama encore plus bluffant.
Quand les clients sont contents, le guide est souriant (et filmant).
Rouler en plein jardin. Ce n'est sûrement pas nos amis jurassiens et botanistes, rencontrés à la Ferme de l'Izoard, qui nous contrediront.
Embrasser d'un seul regard, presque tout ce que nous avons roulé les jours précédents en entamant notre dernière plongée du séjour.
Une plongée en pentes douces et vallonnées...
... entrecoupées de passages plus cassants, histoire de bien rester concentrés.
Mon dernier « scottisch » ride ? I hope so !
Si cette photo pouvait parler, l'ami Cyril vous dirait qu'on est en train de rouler à travers la Cuche (nom local).
Clot Charin, le début d'un enchevêtrement de lacets qui nous ramènent à Souliers Downtown.
L'appel du petit noir qui va bien motive les « bikers » décaféinés.
Notre guide Cyril, la théorie VTT expliquée, puis démontrée par une pratique experte. Si vous ne progressez pas à son contact, vous ne progresserez jamais.
De la théorie à la pratique, il y a parfois trop d'éléments à intégrer pour le « biker » fatigué.
Revoir Souliers, et sourire au prochain café.
La piste du Lac de Roue, transition finale vers nos pénates arvidanes.
Un dernier baroud d'honneur pour mon Patron de location.
Des lacets et des Maisons (nom du hameau local).
Vancouver a son « North Shore », Arvieux la Chalp, ses passerelles.