Etymologiquement, nos randos se suivent et se ressemblent. Je soupçonne même certains visiteurs de ce site, distraits ou pressés, de ne pas avoir pris la peine de jeter un coup d’oeil à ce reportage, persuadés de l’avoir déjà lu la semaine passée. Or, comme tous les experts vous le diront (surtout Horacio Kane from Miami), les indices déterminants résident presque toujours dans les petits détails auxquels on ne prête pas suffisament attention. En l’occurrence, si les tonalités gutturales et râpeuses de nos 2 dernières destinations sont similaires, concourant à prouver le lien entre étymologie et géographie, les syllabes atones en « è » et en « i » divergeantes, attestent, elles, d’une différence fondamentale, celle du versant et de l’exposition.

Lichten, Brentjong, Brunnen, Grechmatte, Wiler, Feschel, Erschmatt, Brentschen, Engersch, Bratsch, Mettje : beaucoup de « sch », quelques « br » et un ou deux « tj » ne laissent planer aucun doute sur la région linguistique de notre itinéraire du jour. Mais au-delà des appellations et de leurs étymologies, ce coteau de moyenne altitude, débordant de charme, de villages pittoresques et de soleil, recèle une denrée encore plus rare en cette période de pénurie due par l’omniprésent manteau neigeux, une véritable foison de single-tracks tous plus avenants les uns que les autres. Un mets goûteux que tout VTTiste avisé se devrait de privilégier pour son régime hebdomadaire.

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