Après une « entrada » légèrement terreuse, histoire de mettre en confiance le biker alpin de base, peu habitué aux différents revêtements minéraux, les premières marches bien cassantes donnent rapidement un avant-goût du festin proposé par señor Guy pour notre quatrième « ride » canarien : un menu « cailloux » digne des plus grands « restaurantes » de l’ile de La Palma. Le « primero plato » s’ouvre immédiatement sur un délicieux enchevêtrement de pierres volcaniques plus ou moins stables, selon leur forme et leur degré de cohésion. Le « plato fuerte » qui suit, offre un vaste choix de « tapas » granitiques et variés, nappés d’un fin coulis d’aiguilles de pin canarien, histoire de bien en masquer les aspérités et irrégularités. L’accompagnement, pas vraiment au choix, se compose d’un torrent de magma basaltique solidifé mais non dénué de surprises suivi d’un écrasé de roches siliceuses plus ou moins organisées en « caminos » par les bons soins d’anciens canariens peu au fait des exigences du vttiste européen moyen. Evidemment, comme tout « menú » gastronomique digne de ce nom, l’incontournable « postre » final, un somptueux pavage de roches volcaniques noires comme l’ébène, accrochées, par la peur de tomber, aux vertigineuses falaises surplombant Puerto de Tazacorte.
Un menu à déguster avec délectation, mais surtout précaution, pour tenter de conserver toutes ses dents d’un bout à l’autre de l’itinéraire, histoire de ne pas avoir à se rabattre sur des « sopas de Canarias » pour se nourrir jusqu’à la fin du séjour.
Nous tournons rapidement le dos aux coupoles de l'Observatorio Astrofisico, pour une première escapade en direction de la côte ouest de l'ile.
Terre du matin réconforte le biker endormi ...
... alors que rochers de l'aurore l'obligent à être fort.
Photo de groupe à l'aplomb de la Caldera de Taburiente.
Terre ocre et divin chemin...
... au menu de notre jeudi matin ilien.
L'art du contre-braquage expliqué aux nuls.
Gris sur rouge, rien ne bouge !Enfin, éviter quand même d'y aller trop fort sur la poignée de gauche, sinon le fond de la caldera risque de se rapprocher à la vitesse grand V.
Qu'est-ce qui est rouge, rond et qui bouge ?Non pas un ivrogne dans un ascenseur, mais les pierres volcaniques du Roque Chico.
Follow The Line, muchacho !
Stage de sherpa à la sauce canarienne.
Le petit chaperon bleu et ses gros cailloux.
Super Chica en mode "marches" et surtout ne crève pas.
Après la rive gauche de la Caldera, dimanche sous la pluie, quel plaisir de rider sa rive droite avec le beau temps.
Ton sur ton : une tenue parfaitement synchro avec le vert pétant des pins canariens.
Rouler avec Señor Guy dans sa roue rajoute une pression supplémentaire a un exercice déjà parfois compliqué.
Quelques coups de pédales pour avaler les faux-plats...
... et toujours un doigt de frein pour gérer les plongées.
Super Chica devant la Pierre à Voir locale.
Toujours beaucoup de cailloux...
... mais désormais moins volcaniques et plus anguleux.
Il faut parfois se contenter de gérer la trajectoire, à défaut de pouvoir contrôler sa vitesse.
Terre jaune et ciel bleu, un hymne au drapeau suédois.
Des pythons qui ne cherchent pas à nous étouffer, contrairement à la chaleur.
Envolée guidéenne dans l'ombre des pins.
A mon avis, faut que tu songes à braquer.
Préparation pour la saison hivernale : la glisse sur aiguilles de pins canariens.
Une palette de couleurs et du vide.
Roulage de crête.
Droit dans la pente, la meilleure méthode : rester détendu et laisser vivre son bike.
Quand vigne et végétation s'entremêlent, le biker doit chercher son chemin.
Panorama calderale.
D'une coulée de lave solidifiée, quelques anciens canariens en ont fait un chemin.
Si les fruits du figuier de barbarie sont savoureux, les épines de ses raquettes raffolent du latex liquide de nos pneus.
Rock'nd Fly.
San Nicolás Afueras.
La végétation "luxure", le chemin passe.
New bike 2014 ?
Bras de fer avec réhausse minérale. Pratique, ces coudières.
Toujours des figuiers, mais aussi d'autres épineux moins comestibles.
Les falaises de Puerto de Tazacorte à l'heure de la plongée finale.
Pas de quoi effrayer Super Chica.
Tant qu'il y a un parapet, je veux bien m'essayer au lacet.
Une barrière de bois vermoulu peut aussi faire l'affaire.
Mais sans joker, le jeu est plus engagé.
Deux bikers, un lacet : même avec le grand angle, ça manque de recul.
J'espère que les baigneurs ont pensé à se munir de parasols renforcés.
Le marteau-piqeur pour les filles. C'est aussi ça l'égalité
Accroche-toi, ça fait pas que semblant de descendre.
Hey Brother ! T'as pas 100 balles ?
Parking pour bikes : la municipalité de Puerto de Tazacorte a pensé à tout.
Super Chica de retour du bain.
Les émotions ça creuse, surtout quand le repas de midi est agendé à 16H00.
Taxi d'occas' et remorque bricolée.
Guy, tu devrais peut-être garder ton casque, aujourd'hui, c'est Vincente qui conduit...
Chica Brida : l'ultime recours contre les mécaniciennes paresseuses.