Chaque goutte de pluie qui tombe sur la Suisse, finit, un jour ou l’autre, par retrouver la Mer du Nord, via le Rhin, ou la Mer Méditerranée, via le Rhône. Au rayon des gouttes indisciplinées qui ne se conforment pas à ces règles, j’ai récemment eu l’occasion de faire la connaissance des eaux grisonnes de l’Inn (Engadine), qui finissent dans la Mer Noire, via le Danube, et celles du Rom (Val Müstair), qui terminent leur course dans l’Adriatique, via l’Adige. Pour le Valais, le tracé de la ligne de séparation des eaux est extrêmement simple, il suit les frontières du canton. Seules, les malheureuses bruines ayant la mauvaise idée d’arroser les hauts pâturages de Gondo voient leurs eaux filer vers l’Adriatique, via la Diveria et le Pô, toutes les autres finissent dans la Méditerranée. Pour notre rando dominicale nous avons décidé de retourner sur un des lieux les plus célèbres de la séparation des eaux, le Col du Rawyl.

Les paysages lunaires du Rawyl sont un lieu superbe pour pratiquer le VTT. Pourtant, comme le Valais regorge de spots, nous n’y avions plus posé nos crampons depuis cinq ans, date de l’inénarrable JeannoTT 2002. Il était donc grand temps de retrouver les bisses de Sion et d’Ayent, les eaux turquoises du barrage de Zeuzier, les verts pâturages de Lourantze, le sublime Plan des Roses et la terrible montée de l’alpage d’Armeillon.

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