Une météo humide et incertaine, des températures fraîches et une bise à décorner un troupeau d’Hérens récemment alpé n’auront finalement pas réussi à nous confiner dans un dimanche en mode « triathlon » (tv-canapé-frigo). Solstice d’été oblige, nous avons décidé de fêter l’arrivée de la belle saison (oui je sais, il fallait avoir un peu d’imagination) par une « chtite » sortie proche de nos bases, sur un parcours à « rallonges » susceptible d’être by-passer à tout moment en cas d’arrivée du mauvais temps annoncé.
Finalement, dame météo ayant choisi de n’être « que » glaciale et menaçante, nous avons été joyeusement contraints de dérouler toutes les rallonges prévues et de boucler l’itinéraire tel qu’envisagé, tard samedi soir, sur le SwissMap 25. Résultat, un gros dénivelé positif, un peu de bitume, quelques pistes forestières et une succession de chemins, d’abord herbeux et gras, puis vertigineux mais heureusement plus secs, et enfin, du single bien acariâtre, collant, pierreux et constellé de mauvaises bugnes bien cassantes. Du coup, le contenu du frigo est resté intact, la téloche désespérément muette et le canapé (au saumon) … n’a finalement pas survécu à la fringale de retour de ce 12ème dimanche ordinaire « on the bike ».
Pour la vérification du matos, aujourd'hui ça rigole pas ! Même les responsables techniques du GRC ne font pas autant preuve de minutie.
La montée vers l'alpage de l'Arpille : c'est forestier, c'est relativement peu pentu, mais c'est surtout, INTERMINABLE ! (en un mot )
Ciel d'orage et bise glaciale : dame météo est aujourd'hui bien décidée de mettre à l'épreuve notre légendaire motivation dominicale...
... mais heureusement, les nombreuses admiratrices massées au bord de notre chemin, savent nous rebooster à grands renforts de meuglements suaves.
Et pour l'ascension finale du vaste pâturage de l'Arpille, aucun encouragement ne sera jamais superflu.
Eh oui, c'est très vert et ça monte, ça monte, et ça monte encore.
Quelques rhododendrons pour fêter l'approche du point culminant de la journée.
Visiblement ces splendides arbustes de la famille des éricacées (merci Wikipedia) ne semblent pas particulièrement contrariés par les soudains caprices de dame météo.
Enfin du plat ! Du plat cassant, du plat technique, du plat revêche, mais du plat.
Mmmmhhh, le bike sur les épaules... y a plus de doutes, on est bien en été.
La première descente de la journée ! Même le phénoménal panorama sur la vallée du Rhône n'arrive déjà plus à rivaliser.
Purée, Monsieur et Madame rhodo se sont déchaînés cette année. Y a des petits partout.
C'est bien sympa d'avoir penser à élaguer un peu, mais à cette heure de la journée, je pense encore arriver à gérer mes trajectoires.
Tiens, encore de nouveaux rejetons des amours débridées de Monsieur et Madame rhodo.
Le beau temps n'est pas encore d'actualité, mais on revoit déjà le ciel, gris, mais le ciel quand même.
Ah ouaip, mais en fait, on a pas trop le temps de regarder en l'air... ou alors l'air qui nous sépare maintenant du col de la Forclaz.
T'as vu, on est juste en face de notre prochain chemin... Euh, non... pour l'instant je préfère éviter de trop regarder à droite (enfin à gauche pour vous).
Toutes les panoramic roads du monde n'ont qu'à bien se tenir. (et je crois que c'est ce qu'elles feraient, si elles étaient à notre place)
Pourquoi tu penches vers le haut ?
Waou, toutes ces voitures, y a une fête ? Ah, non, c'est juste ces couillons de randonneurs du dimanche qui viennent aérer leurs belles pompes gore-tex le long du bisse de Trient.
Est-ce que le coca est un produit d'alpage ? J'sais pas, mais en tout cas, ça passait "vachement" bien.
Next Stage : le Bovine Express.
Express, express, c'est vite dit. La douzième bugne aura finalement raison de l'incroyable abnégation de JP.
Pourquoi ne pleut-il jamais le dimanche en Valais ? Bon tant pis, on va continuer à pédaler, alors.
Et finalement non, le single qui plonge (quel doux euphémisme) vers la Caffe est bien trop tentant.
L'endroit est presque comme en hiver, les cales et les couteaux en moins.
C'est de moins en moins un chemin, mais ça fait exactement ce qu'on recherche : ça descend !
Si quelqu'un connait le numéro de téléphone du responsable de l'entretien des itinéraires pédestres de Martigny-Combe, je suis preneur.