Trois ultimes heures de temps sec en rab, le matin d’un dimanche promis à la pluie et aux giboulées, il était juste hors de question de ne pas en profiter pour se mettre sur les bikes et aller faire le tour du jardin. Bon, c’est vrai qu’avoir la chance de disposer, à portée de mollets, d’un sympathique potager vaste, sauvage, incliné et parcouru de sentiers alléchants, ça permet d’entrevoir l’exercice plus sereinement (c’est le cas de le dire), alors que les vaillantes éclaircies matinales peuvent à tout moment s’évanouir sous les coups de boutoir d’un front froid faisant le siège du pays valaisan.

Encore merci, Monsieur le foehn. Pouvoir profiter de votre souffle protecteur pour aller folâtrer aux Follatères (celle-là, je pouvais pas la louper), pendant que la plupart des régions alentours boivent déjà la tasse, est un plaisir suave, à savoir déguster avec modération, tout comme les singles « protégés » de ce petit coin de Méditerranée lové dans le coude du Rhône, entre plaine et montagne.

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