Un soleil qui s’affaisse, des jours qui rétrécissent, un froid qui s’installe et une neige qui se fait désirer.
Novembre est de retour.
La mécanique est graissée, les roues raccrochées. Les skis de plus en plus impatients, mais pas encore dépoussiérés.
Novembre, un mois pour rien.
L’été indien ayant raté sa correspondance pour l’Europe, l’automne, morne saison, n’en finit pas de déverser ses perturbations humides sur nos têtes toujours plus basses.
Novembre, du gris, du noir, du blues.

Et soudain, un aléa.
Un soleil d’abord pâlot puis de plus en plus vaillant.
Une lumière oblique, parfaite pour illuminer les adrets.
Un coteau effeuillé mais encore agréablement baigné de douceur.
Et l’attrait de tous ces chemins qu’on pensait enfouis jusqu’au printemps.
Novembre, de l’ocre, du fauve, du pourpre, du bleu, beaucoup de bleu, un déluge de ciel bleu.

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