Canaries 2013 – El Pilar – San Nicolás & Los Cancajos
Une dernière journée mais deux « rides » pour une utlime expédition canarienne riche en chemins, en versants, en phénomènes météo et en « barraquitos ». Gregorio, notre fidèle chauffeur, rentré de Tenerife pour nous hisser deux fois sans efforts jusque dans les brumes d’El Pilar, il n’en fallait pas plus pour nous inviter à dévaler successivement chacun des deux versants de la Cumbre Vieja. Son versant occidental, d’abord, jusqu’à San Nicolás, puis son versant oriental, jusqu’à Los Cancajos, notre port d’attache pour la semaine.
Comme souvent durant notre séjour, nous avons rencontré des condtions météo incroyablement différentes entre les deux versants, mais surtout entre les bords de mer et les hauteurs du relief intérieur. Soleil et douceur au niveau de l’Atlantique, brouillard, humidité, vent et fraîcheur en altitude. Des changements climatiques qui ne nous ont empêché de déguster ni les nombreux chemins proposés, ni leur revêtements continuellement changeants et encore moins les savoureux et réputés digestifs locaux de mi-journée dans une des plus authentiques « bodegas » de San Nicolás.
La Palma, Iles Canaries VS Highlands of Scotland : parfois ressemblants à s'y tromper s'il n'y avait pas ces 20 petits degrés de différence de température.
Pour une fois que la doudoune serait appréciée, elle est restée à l'appart.
Pluie horizontale et couvre-sacs de sortie.
Un rider solitaire dans les mystérieuses brumes d'el Pilar.
De la terre humide recouverte de capricieuses aiguilles de pin canarien, autre petit bonheur des matins humides.
Petits bonheur deviendra grand, surtout avec Señor Guy au guidon.
Virage de concert ou concert de virages ? Un peu les deux.
Autre dilemme matinal, le choix de la meilleure trajectoire.
K-Way ou chair de poule, il faut choisir.
Red rider jusqu'au bout des chaussettes.
Silice noire et glisse du matin.
Cavaliers des temps modernes encolonnés pour mieux affronter les affres du brouillard.
Mais, euhhhh, arrêtez de m'embêter quand je fais pipi !
Changement de monture réjouit le cavalier.
Allégée mais toujours motivée, la GTT (gazelle tout terrain) plein gaz.
Le Valais Pivot Team en découd avec notre première MAC (machine à coudre) du jour.
Autre façon, très 27.5, d'aborder une succession d'épingles serrées.
Notre rencontre avec les premiers blocs de basalte du Tubo Volcánico de Todoque.
Super Chica se perfectionne en bobsleigh.
Future monture ou simple essai sans suite ? Rendez-vous au printemps 2014.
Rivière de lave asséchée ou pas ...
... Super Chica toujours prête au combat.
Quand le coupe-vent a retrouvé sa place au fond du sac, c'est que la côte se rapproche.
Et au milieu coule un chemin. Si ! Si !
Toutes dents dehors.
Vainqueur par KO technique.
Enfin un peu de sable ...
... agrémenté de quelques marches bien cassantes. En tout cas pour certains dérailleurs.
Chemin ou rivière asséchée ? Sur La Palma, l'un n'est jamais très éloigné de l'autre.
Terrasse de bodega pour une (ou deux) tournée(s) de cervezas.Il est midi à San Nicolás.
Retour à el Pilar pour un changement de versant aussi humide que sautillant.
Le climat tropical humide des hauteurs du versant oriental de l'île.
Terre détrempée et pavés glissants n'arrêtent plus Super Chica après quelques barraquitos.
Perte d'altitude pour un retour au soleil unanimement apprécié.