Comme deux « Half » ne feront jamais exactement un « Full », il était nécessaire de remettre, tôt ou tard, le col de Mille, et ses ̶m̶i̶l̶l̶e̶ innombrables options, à notre programme de l’été. Car, même si ce sont un manque de temps et une proximité appréciable qui ont principalement motivé notre choix du jour, la région de Mille restera, pour longtemps encore, bien plus qu’un plan « B ». Rien que son versant ubac recèle une telle brochette de « trails », le chemin des Ânes du Six-Blanc, le chemin militaire du Mont Brûlé, le chemin à flanc de Servay ou le toboggan de la forêt de la Perche, pour ne citer que les plus connus, qu’il n’est pas forcément nécessaire de franchir Mille et son fameux col pour trouver de quoi rouler à la journée.
Au menu de notre dimanche démarré tardivement sous le « cagna », contraintes professionnelles obligent, outre les « classiques » déjà cités, les récemment « reshaped » Beutzons, Vintsiè Rodze et l’incontournable Momin Express. Trois petites perles forestières, cachées dans les nombreuses combes qui servent d’affluents au tumultueux torrent de Versegères.
Je voudrais profiter de dire, ici, toute mon admiration pour le formidable travail des responsables de l’entretien des chemins communaux et les incroyables idées d’aménagement dont ils ont su faire preuve pour le rendre aussi « bike compatible » que possible.
Merci, les gars ! Chapeau !
Une certaine idée du bonheur.
Pile, Bruson, face, Verbier ! Le mieux, c'est de ne pas choisir et de prendre les deux.
Vieux mais vaillant Levo, encore et toujours sur les chemins.
Son successeur, aussi, d'ailleurs.
Le plus beau village de la plus belle vallée ?? En fait, on peut directement enlever les points d'interrogation.
Le fameux chemins des Ânes, ou comment passer du Six-Blanc à Mille en s'amusant et (presque) sans perdre d'altitude.
Le départ du chemin militaire du Mont-Brûlé. La bifurc' à ne pas manquer (malgré l'absence de balisage).
Equipé d'une transmission courte, enfin adaptée à la topographie des Alpes, le petit dernier de la famille Levo, s'y régale.
Même en mode "ECO/25%", il avale tout, calmement mais irrésistiblement.
Son ainé, à la transmission plus longue, doit être emmener plus en force pour réussir à tout escalader.
Passera ? Passera pas ?
A chaque lacet, son défi, que le fait de pouvoir rouler sans forcer, permet d'aborder beaucoup plus sereinement.
Combins & Vélan : au royaume des géants, aujourd'hui, les nuages sont absents.
Du côté du Mont-Blanc, c'est la même tempête de ciel bleu.
Col de Mille en approche. Le pilotage automatique est enclenché, la terrasse de la cabane ciblée.
Quelques bulles pétillantes plus tard, nous revoilà déjà en chemin. Descendant, cette fois.
Epic Trail With View ! Comme diraient nos amis du Brexit.
Qu'elle est belle, et verte, cette année, ma vallée !
Quand on sait d'où l'on vient, et que l'on voit où l'on va, la vie est plus simple.
La priorité laissée aux randonneurs pédestres, n'est pas qu'un voeux pieux. En tout cas pas en ce qui nous concerne.
Toujours aussi fumeuse, cette moraine.
Les Levos changent, les itinéraires et les pilotes, restent !
Pour avoir déjà tenté la ligne de droite, je peux affirmer qu'elle passe beaucoup moins bien. https://alpavista.ch/Alp11//wp-content/uploads/VTT/VTT2020/half-full-mile-2020/half_full_mile_2020_016.jpg
Tant de vert à brouter et tant de chemins à rouler. Le bonheur est définitivement dans le pré (d'en face, en ce qui me concerne).
Servay : la descente qui n'en finit pas de remonter. Une fois encore, le Levo 3 s'y délecte avec sa transmission qui va bien.
Si le rocher est toujours aussi rugueux, sa sortie, retravaillée par les responsables des chemins, est beaucoup plus accueillante qu'elle ne l'a jamais été.
Pas d'option turquoise à notre menu, mais un retour sur nos pas (roues) , quelques mètres en dessous.
Les Beutsons, réputés infâmes, ne sont désormais que charme, souplesse et volupté.
Un « reshapage » absolument incroyable qui leurs (re)donne un intérêt inestimable.
Ou comment du travail d'experts peut vous faire passer de tortillard piégeux à référence absolue.
ET comme son proche voisin, Momin, a fait l'objet du même traitement ...
... y a plus de raison d'aller chercher dans le pré, un bonheur qui définitivement sur le chemin.
Merci, merci, merci, les gars ! Chapeau bas pour votre travail et votre inventivité.
Rajouter des chicanes et des lacets pour préserver le chemin, il fallait y penser.
Le tronçon récemment raviné, déjà en état de rouler. Vous êtes des surhommes, Messieurs les responsables des chemins bagnards !