Horiläger

Jeizinen, on y vient parce que son réseau de chemins est l’un des plus variés, des plus ludiques et des mieux entretenus du Vieux-Pays. Jeizinen, on y revient, parce que, jamais, on en repart déçus. Jeizinen, on y revient encore parce que, quand on croit connaitre tous ses chemins, il en reste toujours un que l’on n’avait pas encore roulé. Comme, par exemple, celui du Horiläger, tortillard perché sur son arête au-dessus de la petite, mais célèbre, chapelle de bois de Faldumalp.

Résultat des courses : très positif dans l’ensemble. Si l’ascension supplémentaire, au-dessus de Oberi Meiggu, via la piste qui a servi pour la construction des paravalanches se passe sans grandes difficultés, pour le début de la descente, il vaut mieux avoir les yeux en face des trous, parce que le pierrier sommital demande de l’attention et du doigté pour en maitriser son tracé engagé et sa déclivité avérée. Ensuite, une fois l’étage des mélèzes retrouvé, le « unbekannter Wanderweg » revient rapidement à de meilleurs sentiments. Il rajoute du lacet à son tracé et en réduit inexorablement ses pourcentages pour le rendre quasiment divin à défaut de véritablement fréquenté.