L’intermède de beau temps entre la 17ème et la 18ème perturbation neigeuse de cet hiver de légende est une fois encore tombé sur un week-end. En plus d’être généreux en neige, cette saison d’anthologie à systématiquement le bon goût de caler son mauvais temps sur les jours de semaine. Du coup, l’idée de refaire une rando « option ski »* a rapidement refait surface dès la fin des abondantes chutes de neige de ces jours derniers. Dans l’éparpillement de mes nombreux souvenirs de glisse, la phénoménale combe des Grands, au-dessus de Trient, a conservé une place de choix depuis que je l’ai dévalée en snow-board à partir de l’Aiguille du Tour il y a 6 ans. L’idée de la « rider » à nouveau n’a eu aucune peine à trouver une « majorité » au sein de notre duo du jour.

Gaillardement partis à l’assaut du sommet des Grandes Otanes, nous avons fini, faute de trace d’ascension, à la Croix des Berons, pile à l’endroit où notre guide nous avait lâché la bride lors de l’héliporté 2003. Six ans après, les régulières et vastes pentes de la combe des Grands sont toujours aussi alléchantes et les 50 cm de neige fraîche qui les recouvrent depuis vendredi matin, de véritables « appels au crime ». Chronique d’une journée à la Kate Moss, de la poudre jusqe dans les narines.

* par opposition aux randos qui font la part belle à l’ascension au détriment de la descente.

4 Réponses

  1. Guy Bernet

    Bonjour !
    Félicitations pour votre site. Je l’ai découvert cet saison et j’attends chaque semaine le nouveau résumé de vos sorties. Je tiens aussi un blog bien plus modeste et je suis en admiration pour le graphisme et les commentaires de votre site.
    Bravo encore et continuez a nous faire rêver.
    Qui sait, nos traces se croiserons peut-être un jour.
    PS : le dernier article (Croix de Berons est incandescent ;-)) )

  2. Steph

    Salut Guy,
    Merci pour les compliments, je tâcherai d’emmener une fiole de rouge (ou deux) pour le jour ou nous croiserons au détour d’une trace. :-)
    Incandescent ou indécent, je trouve que les deux adjectifs sont bien choisis pour qualifier un syndrôme “Kate Moss” (enfariné jusqu’au nez). :-)

  3. jeune jedi

    Wouaw! ça frôle l’overdose! Une saison qui n’en fini plus, la dépendance qui à l’air bien installée et qui t’inspire ces magnifiques clichés. J’en veux!
    Parce que le même itinéraire le week-end précédent était nettement moins planant! (Neige venté et crouté).
    Excellent choix les junkys, de la pure!

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