Après avoir découvert, au fil des saisons, quelques uns des spots majeurs de la planète VTT, la Colombie Britannique, la Cappadoce, le Maroc, les iles Canaries, la Sierra Nevada, la Costa Blanca, pour clôturer 2016 en apothéose, nous avons choisi d’aller dérouler du crampon dans des contrées moins « bling-bling », à la réput’ moins surfaite et au potentiel plus « underground ». L’exotique et désormais célèbre Wallonie. Celle qui persiste mais ne signe pas. Et même si ça paraît improbable, c’est possible de faire du Mountain Bike en Belgique du Sud. Enfin, pour les appellations « Mountain » et « Sud », il faut les dire vite ou alors revoir certains éléments qui les caractérisent, mais pour le bike, je confirme, c’est POSSIBLE.
Après Whistler, Pemberton, Squamish, North Vancouver, Göreme, Marrakech, la Palma, Capileira, Altea, voilà Herbeumont. Yeah, baby ! Là, cette fois c’est clair, notre short liste des « Places to Ride Our Bike Before To Die » intègre instantanément le « Top Ten Worldwide Mountain Bike Destinations ».
Et, forcément, en perfectionnistes convaincus (en un mot), nous avons choisi de venir visiter cette étonnante contrée durant la période considérée comme la plus propice pour découvrir ce qui en fait son charme. L’arrière automne, la saison de la « drache » et des 50 nuances de « grey ». En même temps, ça aurait été aussi ambitieux qu’incongru de vouloir crapahuter dans les « chaines de montagnes belges » par une radieuse et chaude journée d’été, même si, ça existe parfois, outre-Quiévrain, comme, par exemple, cette année, du dimanche 17 juillet à 14H30, au lundi 18, à 21H00 du mat’.
Bikes encore à peu près propres. Ca mérite bien une petite photo parce que ça ne va pas durer.
Et de fait, une branche dans les rayons de la roue avant, et première gamelle du week-end. Forcément, ça ne "saurait" pas arriver dans un tronçon bien sec.
Les premiers rayons d'un séjour qui en comptera beaucoup filtrent à travers l'épaisse frondaison automnale.
Avec ou sans "E", quand les roues tournent, les bikers sourient à la vie.
Soleil resplendissant pour la première "descente" de la journée.
La Semois, fil conducteur légèrement tortueux de notre séjour dans les Ardennes belges.
A chaque descente une remontée, et à chaque remontée son point de vue. Ou le concept des montagnes russes appliqué à la Belgique du Sud.
La végétation, l'humidité et la température sont les indices les plus fiables pour savoir si on roule sur un adret ou sur un ubac.
François, notre guide émérite du week-end, dans son jardin.
Fast Fred, une pub aussi ambulante que souriante pour les pneus Schwalbe.
Notre E-Girl, full gaz, aussi bien en montée qu'en descente.
VG, toujours à l'affut du piège suivant malgré (ou à cause de) son destrier blessé.
De crêtes en vallons, de points hauts en rive de Dame Semois : le leitmotiv de notre journée herbeumontoise.
Tu peux appeler, mais je ne suis pas sûr que François ait prévu une voiture d'assistance dans le pack du week-end.
L'histoire des fûts d'épicéa droits comme des ".i..." n'a pas sa place ici ...
La course au soleil : une histoire de dents et d'égos.
Quand le tapis de feuilles crispe comme du pop corn c'est que l'adhérence est au rendez-vous. Par contre méfiez vous de son silence sournois.
Contre-jour pour une journée à la météo aussi inédite que bénie.
Si notre matinée nous avait permis de visiter quelques versants, notre aprèm' est dédiée aux crêtes...
... et aux marches en tout genre.
Dans les deux cas, Dame Semois n'est jamais bien loin.
Bières (forcément) mais aussi charcuterie et fromages, le casse-dalle de mi-rando fleure bon les produits locaux.
C'est aussi l'occas' pour Maitre François de s'essayer à l'assistance et aux fatties.
Visiter le célèbre château d'Herbeumont en selle, plus qu'un dessert, un privilège de cavaliers des temps modernes...
... même si tout ne passe pas toujours sur le bike.
la facilité n'est qu'apparente et la pierre rajoutée, bien cachée.
Des herbes (sèches) et des monts : Herbeumont.
Les derniers rayons d'une journée en forme de montagnes russes.