Rouler en compagnie de résidents du plat-pays, c’est un peu comme regarder certaines émissions de télé-réalité de moins en moins « mainstream ». Ce n’est pas parce que tu comprends à peu près tous les mots que tu peux te prévaloir d’avoir saisi le sens de la phrase qui en est composée. Tous les « belgicismes » ne sont pas cachés dans les subtilités de prononciation, certaines expressions semblent tout droit sorties d’une autre planète. Du coup, même rouler sur un itinéraire connu, peut s’apparenter à une sorte de rendez vous en terre inconnue. Tout semble familier sauf la façon de l’exprimer.

Pas de « drache » sur le « stof » coteau de Jeizinen, pour cette sortie improvisée entre « barakis » du plat-pays, mais un soleil « chaud patate » sous lequel les « vingt-houit » kilomètres de terre « fort » poussiéreuse ont semblé défiler aussi vite que les 2’200 mètres de D- ont été « à fonés ». Heureusement qu’on a « su » faire un petit arrêt du côté de Metje-Hüs pour « beûre » quelques « bîres ».

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