Fenêtre de Durand 2025

Les 2’797 mètres de la « Durand », nous avons pris l’habitude de les gravir dans le but de rejoindre le Val d’Aoste voisin. Mais, faute de temps et de logistique de retour, une fois n’est pas coutume, nous avons choisi d’aller la visiter en aller-retour. Histoire de voir si son chemin si exigeant à la montée, vaut le déplacement lorsqu’il est roulé « à l’italienne », c’est-à-dire dans le sens descendant.

Résultat des courses, s’il est forcément moins exigeant à la descente, le chemin de la « Durand » reste piégeux en permanence. Toujours une pierre mal placée, une ornière trop profonde, une cassure mal orientée ou une rigole d’évacuation des eaux trop accentuée. En fait, ce chemin est comme un enfant turbulent. Il ne faut jamais le quitter des yeux, sous peine de « carton » immédiat.

Ceci dit, avec le retour de la chaleur et du beau temps, les sorties en altitude redeviennent enfin d’actualité. Et notre voisine, Madame « Durand », « Fenêtre » de son prénom, en fait clairement partie.